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  NOUVEAU : Le marketing des Campings
 

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Le marketing des Campigs


 
 

avec notre cabinet d'avocats : Assistance juridique interactive

Elle convient à tous ceux dont le métier touche le monde de l'Hôtellerie de Plein Air, et recherche des informations (les changements de normes, les contrats de travail,etc).

 
 
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La Lettre d'information et l'assistance juridique interactive  
la lettre du d'Août 2001- 3/3



Le travail de nuit :

Il constitue le volet le plus important de cette loi.

Le principe est que le travail de nuit doit être exceptionnel.

Deux conditions doivent être remplies pour pouvoir y recourir :
  • avoir pris en compte les impératifs de protection de la sécurité et de la santé,
  • justifier de la nécessité de ce travail de nuit soit parce que la continuité de l'activité économique l'exige, soit parce qu'il s'agit de services d'utilité sociale.

La mise en place du travail de nuit est subordonnée à la conclusion d'un accord collectif.

La loi définit désormais le travail de nuit : "celui qui est effectué entre 21 heures et 6 heures" et prévoient des garanties aux travailleurs de nuit.

La protection de la situation de la femme pendant la grossesse :

La loi instaure une indemnisation au bénéfice de la femme enceinte quand son état nécessite un changement de poste.

Lorsque la mutation sur un autre emploi est possible, la femme doit conserver son salaire.

Lorsqu' aucun poste compatible avec l'état de santé n'est disponible, il est institué une allocation journalière payée par la sécurité sociale.

UNE CLAUSE INSEREE AU CONTRAT DE TRAVAIL PEUT-ELLE VALABLEMENT DECIDER QU'UNE CIRCONSTANCE QUELCONQUE CONSTITUERA UNE CAUSE REELLE ET SERIEUSE DE LICENCIEMENT?

La Cour de Cassation, dans un arrêt du 14 Novembre 2000, a eu à s'interroger sur la validité d'un licenciement d'un salarié qui n'avait pas respecté une clause d'objectif inscrite à son contrat de travail.

La Cour a rappelé qu'aucune clause du contrat de travail ne peut valablement décider qu'une circonstance quelconque constituera automatiquement une cause de licenciement puisqu'il appartient au juge d'apprécier, au cas par cas, si les faits invoqués par l'employeur dans la lettre de notification de licenciement peut caractériser une cause réelle et sérieuse.

Les parties ne peuvent donc décider par avance de ce que constituera une cause de licenciement.

Vous pouvez télécharger le texte entier au format World (94 Ko).

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